Je viens juste de recevoir un appel pour un patient qui s’est bloqué le dos à la piscine et je l’attends. Il ne doit pas être très long à venir car, si j’ai bien compris, il est à la maison d’hôtes qui vient de s’ouvrir à la sortie du village.

Comme vous l’avez peut être compris, je suis kiné-ostéopathe et j’exerce dans un petit village du sud de la France, à 50 kilomètres de Montpellier. Heureusement que j’ai ce travail, car je tournerais déprimée avec un mari toujours sur les routes, absent au moins quatre jours par semaine. Il est représentant, gagne très bien sa vie et donc mon job c’est surtout pour le plaisir de rencontrer des gens.

Ah, on sonne, c’est eux. Un homme, la trentaine en short et polo, qui bouge avec précaution. La femme qui l’accompagne, même âge, en robe que l’on sent rapidement enfilée car encore humide au niveau du maillot. Je l’installe dans la salle d’attente et j’entraîne l’homme dans mon cabinet.

Après les questions d’usage, je le fait se déshabiller. Il reste en slip de bain. Mais j’ai la surprise de voir que son slip est ultra mini, plus près du string que du maillot. Le peu de tissu qui le compose souligne ses attributs plus qu’il ne les cache et ses fesses sont à l’air libre. Bien sur il constate ma surprise et s’excuse du genre “La piscine est privée, aussi on se met à l’aise et je suis venu vous voir sans me changer.”. Bien élevée je réponds que “Pas de problème” et commence les premières manipulations qui le soulagent rapidement. Maintenant il peut s’installer sur la table de massage.

Cela me change de mes clients habituels, papy et mamy raidis par l’âge. Il est plutôt bien bâti et on sent que les muscles ne sont pas factices. Un long moment je travaille sur son dos et ses jambes. Je me surprends à regarder ses fesses dorées que le tissu du string de bain ne fait que mettre en valeur et cette ficelle que l’on voit disparaître dans la raie. Tout de même c’est vraiment mini et j’imagine qu’il ne doit pas pouvoir se baigner partout avec ce type de maillot de bain. Je lui demande de se retourner. C’est le moment de ré-aligner la colonne, le bassin et les jambes. J’exerce quelques manipulations dont celles qui me font prendre son visage contre ma poitrine pour forcer le mouvement des vertèbres. Sa respiration forme un cercle chaud sur ma peau malgré le tissu de la blouse. Il me fait confiance et se laisse aller, facilitant ainsi mon travail. Arrive le contrôle du bassin. Je lui fais plier les jambes, soulever le bas du dos pour que je puisse glisser ma main qui va servir d’appui à mes manipulations. J’ai toute une série de pressions à exercer sur l’abdomen, le sacrum et le coccyx.

C’est seulement après un moment que je prends conscience de ce qui se passe. Sa verge n’est plus emprisonnée dans le triangle de tissu. Elle s’est déployée. Il bande et le bâton de chair pointe hors du nid. Le gland s’est frayé un chemin entre le ventre plat et l’élastique du slip qui l’étrangle. Je ne sais pas quoi faire, quoi dire. Protester et lui demander de cesser son manège? Mais il n’est pas responsable. Un réflexe, un réflexe purement masculin, voila ce que mes manipulations ont produit. Moi non plus je ne suis pas coupable. Je n’ai rien fait de plus que d’habitude.

Nous échangeons un regard gêné. Je sens qu’il bouge un peu. Il se cambre, la pression sur ma main diminue. Il fait glisser son slip sur ses cuisses et déplace sa queue maintenant libérée par un mouvement d’une grande douceur. Son sexe et ses bourses sont maintenant offertes à mon regard. Pas un poil disgracieux ne fait obstacle. Maintenant il se caresse, tirant pour recouvrir la peau si tendre du gland. C’est beau. Elle est belle. Longue, fine, à peine déformée par la veine qui coure sous la peau. Plus longue mais plus fine que celle de mon mari. Je n’ai pas d’autres comparaisons. Celles que j’ai connues avant mon mariage sont noyées dans la brume des souvenirs.

Elle m’hypnotise. Je le regarde se branler et je ne dis rien, comme si c’était normal. Sa main se saisit de la mienne pour me guider et bientôt c’est moi qui joue avec son instrument. Il y a bien longtemps que je n’ai caressé un sexe d’homme. Avec mon mari, au fil des années, notre libido s’est simplifiée. Sans me délaisser complètement, il fait le strict minimum. Vingt cinq années de vie commune ne permettent plus de découvrir des nouveautés chez l’autre.

Alors que je me persuade que cette branlette est juste un complément de soin indispensable pour la décontraction de mon patient, une main passe sous ma blouse et monte le long de ma cuisse. Non, il va trop loin. Je ne suis pas une masseuse Chinoise dont les prestations tarifées font le plaisir de certains hommes. Mais c’est si bon et agréable cette main qui monte doucement, s’enroule sur la cuisse pour atteindre mes fesses. Oui mes fesses de femme de cinquante ans dont je suis assez fière, comme le reste d’ailleurs, et que j’entretiens par de longues séances de gymnastique, de marche et de natation.

Je sursaute lorsque ses doigts repoussant le mince tissu de ma petite culotte, viennent flatter ma chatte et explorer mon intimité. Rien n’arrête sa progression, il me fouille pendant qu’un pouce joue avec mon clito. Mon petit bouton se la joue perso. Cela fait si longtemps qu’un homme ne vient plus le réveiller. Il ne me demande pas mon avis et prends la commande de mon cerveau. C’est lui qui me fait fléchir les jambes, écarter les cuisses pour favoriser la possession. Lui qui me fait gémir. Lui qui me fait accélérer mes mouvements sur la queue. Lui qui pousse mon autre main vers les bourses et qui les enveloppe dans un geste d’envie. Lui qui déclenche un orgasme dont la puissance me semblait impossible à mon âge. Lui qui regarde la verge gonfler et éjaculer le liquide épais et gluant qui vient s’étaler sur le ventre et le torse de mon patient.

Enfin je reviens sur terre. Les mains obéissent à nouveau au cerveau. Sans un mot j’attrape le rouleau de sopalin et m’efforce de nettoyer mon patient du sperme largement répandu. Cela aussi, j’avais oublié combien une queue jeune et vigoureuse, dans la force de l’âge, est capable de fournir. On est loin de ce que mon mari me donne en récompense. Ou est le temps où il répandait dans ma gorge ou dans mon cul sa semence généreuse. C’était avant. Avant, lorsque nous espérions encore faire un enfant. Nos échecs ont taris la source.
Très vite je termine mes manipulations. Les vraies, pas ces horreurs, car maintenant je suis horrifiée de ce que j’ai fait. Pas déontologique du tout. Nous n’échangeons plus que des propos médicaux. Il me règle. Au revoir. Au revoir Monsieur. Au revoir Madame. Bien sur je termine sur la phrase classique. “Si la douleur ne passe pas, revenez pour une autre séance”.

Deux jours plus tard, il me rappelle pour un nouveau rendez-vous: “Encore un peu mal”. Ils reviennent, mais cette fois là la femme demande à assister à la consultation. D’une certaine façon je suis soulagée de sa présence. Ainsi l’homme devrait mieux se contrôler et moi, par ricochet, aussi. Elle a du avoir des soupçons.

Aujourd’hui le slip n’est pas beaucoup plus grand, même si ce n’est manifestement pas un maillot de bain. Je me concentre sur mon travail. Très pro j’explique à la femme la raison de chaque manipulation, chaque mouvement. Mais que dire lorsque le scénario se reproduit avec une verge raide et tendue qui sort du tissu.

A nouveau il la libère. A nouveau il se caresse. Je me tourne vers la femme pour demander de l’aide, mais elle est déjà à mes cotés. Sa main saisit la verge, la tenant bien droite. Elle me regarde et son autre main pousse sur ma tête pour me faire incliner. Oh, ce n’est pas violent, non, plutôt une invitation, un cadeau offert. Je me laisse faire. La nuit dernière j’ai rêvé cet instant. Mes lèvres sont au contact. Ah, la douceur de cette chair à la fois ferme et délicate, si tendre que la langue à peur de l’agresser. De la même façon qu’on n’oublie jamais de savoir faire du vélo, je retrouve mes réflexes de suceuse, du temps ou mon mari appréciait et me félicitait pour mes turlutes d’enfer.

Je m’applique. Nul besoin, maintenant, d’une main pour maintenir le bâton bien droit. Mes lèvres, ma bouche, ma gorge font office de tuteur. Je sens que ma blouse tombe à mes pieds, suivie par mon soutient gorge et mon slip que je repousse au loin. On m’invite à écarter les jambes.

Waouh. Une langue joue avec ma chatte, des mains se saisissent de mes fesses. Elle glisse, explore, lutine du con au cul. La femme fait mieux que regarder. Elle participe. Ses lèvres aspirent mon clito qui, heureux d’être si bien traité, doit se dégager de sa protection et bomber le torse. Petite bite aspirée et sucée par une bouche féminine. Première expérience avec une femme. Un instant j’arrête de sucer la queue pour me concentrer sur mon plaisir. Mais l’homme me rappelle à l’ordre en poussant ma tête.

Chacun joue avec l’autre. C’est bon. J’avais oublié combien c’est bon. Bon de sucer une bite raide. Bon, super bon de se faire sucer, par une femme en plus. Experte parmi les experts.

Mais elle me quitte. Lui aussi bouge. J’abandonne à regret son dard maintenant brillant de ma salive. Un emballage déchiré atterrit sur la table. Je comprends ce qu’il contenait. Le fin latex doit maintenant servir d’enveloppe autour de…… Oui autour de la queue qui se présente à ma chatte, qui pousse, écarte, dilate et envahit sans effort mon con qui n’attendait que cela. Cette queue qui est maintenant au plus profond de moi, que les couilles empêchent d’aller plus loin.

Je suis une salope. Comment appelleriez-vous une femme comme moi, actuellement appuyée sur sa table de massage pendant qu’un homme la prend avec force, si profond, si ample que je dois me retenir pour ne pas basculer en avant. Il me bourre et je réalise combien cela me manquait de me faire astiquer le con, pincer les tétons, claquer les fesses? Enfin tout ce qu’on fait à une femme qui ne demande que cela. J’avais oublié combien le sexe peut être violent, brutal avec juste ce qu’il faut de douleurs pour exacerber le plaisir. Ma chatte en feu se liquéfie. Je coule tellement qu’un instant, j’ai peur d’uriner sur mon partenaire. Mais non, juste mon jus, tout mon jus que sa queue étale et fait claquer de ce bruit humide que j’avais oublié.

Et cette femme qui contourne la table pour se placer en face de moi, qui enlève sa robe pour apparaître nue, qui se caresse avec impudeur et avance, avance lentement, si lentement que c’est moi qui fais le dernier geste pour plaquer mes lèvres sur les siennes. Mon premier baiser de femme. Échange de salive, bataille de langue, tout est différent avec une femme. Quoique cela fait tellement longtemps que je n’ai embrassé personne, que j’ai oublié. Et c’est entre ses lèvres que mes cris de plaisir ont échouées. Pas de mots, non aucun mot ne peut décrire cet orgasme qui m’arrive.

L’homme est venu plus tard, terminant sur des coups de butoir si forts que j’ai cru tomber et que mes dents ont choqués celles de ma partenaire.

Comme la première fois, nous n’avons pas parlé pendant que chacun faisait une rapide toilette avant de se rhabiller. J’ai tout de même refusé leur argent. Salope oui. Pute non. D’ailleurs si quelqu’un devait payer, ce serait plutôt moi pour ce réveil de mes sens.

C’est le soir même qu’ils m’ont rappelé. Deux de leurs amis avaient des problèmes de dos et souhaitent passer le lendemain. Le plus drôle c’est que cette demande de rendez-vous était faite avec le plus grand des sérieux, décrivant des symptômes crédibles. Bien sur j’ai compris que l’expérience du jour avait fait le tour de la maison d’hôtes. J’espère seulement que les propriétaires ne sont pas informés de mes faiblesses.

J’aurais du me méfier lorsqu’ils ont dit qu’ils viendraient ensembles. C’est seulement lorsqu’ils sont tous entré dans mon cabinet que j’ai réalisé. Au couple que je connaissais, deux hommes se sont joints. Ma surprise à du être visible et certainement proche de l’inquiétude, que la femme est venue près de moi et a fait les présentations. Pendant que les trois hommes prenaient place sur les chaises, elle a parlé de leurs vacances. De la découverte de cette maison d’hôtes nouvellement crée et qui s’adresse à un public particulier. Celui de couples peu farouches ou de groupe déjà constitués qui peuvent profiter en toute discrétion de la piscine et de la cour intérieur protégée par les hauts murs de cette ancienne ferme.

L’évocation à peine voilée de cette liberté sexuelle a servi de prétexte au premier baiser qu’elle me propose. Oui, qu’elle propose, jouant ainsi finement sur ma liberté, d’accepter ou de refuser. Bien sur je sais que si j’avance mes lèvres pour toucher les siennes, je vais au devant de… Au devant de quoi au fait? Une partouze? Mot creux, sans réelle signification pour moi, la femme d’un seul homme, mon mari. La femme qui jusqu’à hier ne l’avait jamais trompé. Alors passer de deux à… Combien? Faut-il compter la femme? Mais oui, ce n’est pas une spectatrice. Hier, elle m’en a donné la preuve. Alors, cinq. Fichtre.

Tendre baiser pendant que les mains s’égarent, que les vêtements tombent. Mon absence de sous vêtements est un aveu, si nécessaire, de mes attentes. Les hommes aussi sont nus. La femme me pousse sur ma table de massage. A partir de ce moment je crois que je me suis entièrement abandonnée, moi la quinqua, aux manœuvres de ces jeunes trentenaires. Juste une pensée. La fierté d’avoir su conserver un corps attirant par des pratiques sportives assidues mais aussi, pour une fois sans regret, de ne pas avoir porté d’enfants.

Des lèvres sucent mes seins, aspirent mes tétons. Une langue, des langues, des mains jouent avec mes intimités. Un sexe m’est présenté. Ils utilisent la table pour adapter la hauteur. Ma bouche le reçoit, ma gorge l’aspire. Les bourses flottent sur mes yeux, avançant et reculant au rythme de l’envahisseur. Je m’applique. Ils me font du bien. Un autre le remplace, puis un autre. Chacun se rode à mes lèvres, essayant de pousser au plus loin, au plus profond de ce que ma gorge peut accepter.

Mon con et mon cul reçoivent des visiteurs. La possession alterne avec des sucions, léchages, et caresses que je ne soupçonnais pas. Mon cul les attire. Ils s’essayent au plus gros. Peut être pensent ‘ils que ce chemin est vierge chez moi. Ils ont torts. Il fut un temps ou mon mari me prenait plus souvent par derrière que par devant et que certains godes de bonnes tailles y trouvaient leurs aises. Au fait ou sont passés tout nos objets sexuels? Perdus dans le dernier déménagement? J’espère que ceux qui les ont trouvés en font le bon usage.

Les queues cèdent la place à une foufoune. Pas un poil, pas un duvet. La chatte est lisse. Jamais je n’ai vu un sexe de femme de si près. Jamais je n’ai senti cette odeur féminine. Mais je sais ce qu’il faut faire pour apporter le plaisir. Ici et là. Une pression, une aspiration, une langue qui entoure, une langue qui pousse. Même la rondelle de l’anus, je sais ce qu’elle attend. Encerclement, diversion puis pénétration surprise.

On m’abandonne. Je ne peux rien voir, mais j’imagine que tous regardent les deux femmes. Je ne vois rien mais mes mains sont des têtes chercheuses qui montent vers la poitrine et trouvent les petits seins, fermes et gonflés, ou mes agaceries font pointer les petits tétons. Et je fais comme pour moi. Pressions des paumes puis pincements des pointes avec deux doigts qui insistent en les faisant rouler.

Elle m’écrase de tout son poids pour s’approcher un peu plus. J’ai du mal à respirer. Je vais la chasser mais d’un seul coup elle se tétanise et je sais que l’orgasme est là. Son odeur change. Son sexe est plus humide. J’écrase ses tétons et le cri quelle pousse est le mélange du plaisir et de la douleur.

Enfin elle me libère. Les trois hommes sont là avec leur sexe encore bien tendus par le spectacle.

L’un d’entre eux s’allonge sur la moquette. On me prend par la main pour le faire chevaucher. Cela, je connais, la queue glisse en moi. On me pousse en avant. Je sais ce qui m’attend. Position déjà connue mais avec un gode et la queue de mon mari au temps de notre splendeur. Pourquoi avons-nous laissé le temps effacer ces plaisirs? Le dur bâton est plus difficile à faire entrer dans mon cul. Pourtant j’en ai envie.

Oh oui, j’ai envie de tout. Envie de n’être plus qu’une salope que les hommes baisent sans se poser de questions. Envie de me faire baiser, enculer, sucer, par tous les trous. Au diable la femme fidèle qui attend sagement que son mari daigne lui faire l’aumône d’une saillie. A cause de lui je laisse passer le plus beau plaisir de la vie. Ce n’est pas à 70 ans que je vais retrouver mes orgasmes de jeunesse. Encore qu’il s’en passe de bonnes en maison de retraite. Mais là, tout de suite ce ne sont pas des queues fripées, ramollies que j’ai à portée de main, à portée de con, à portée de cul, à portée de bouche.

Voila il est en moi, ajoutant sa pression à l’autre. Je sens ces deux beaux bâtons, mais aucune douleur, non, que cette impression de plénitude, celle que l’on a quelquefois lorsque le but est atteint. Je me souviens de ce que mon mari me disait, du temps ou nous étions encore complices et audacieux. La façon dont il ressentait sur sa verge la pression du gode de l’autre coté de la fine paroi. Du plaisir, mais de la douleur aussi lorsqu’il me bourrait et que le membre trop dur de l’objet le blessait. Seul un précieux pénis de latex, souple et légèrement renforcé lui semblait acceptable. Il est bien loin ce temps. Nous aurions du essayer avec une bonne bite d’homme si nous avions osé. Mais le partage n’était pas dans nos pensées à l’époque. Maintenant non plus d’ailleurs. Petit à petit mon mari semble avoir perdu sa liberté de jeunesse et se tourne plus vers le vieux con que le quinqua entreprenant.

C’est acté comme on dit maintenant. Deux bites me possèdent. Elles sont bien au chaud et me font un bien fou. Non, j’ai parlé trop vite. Pas deux, mais trois bites me possèdent. Même dans mes rêves les plus inavouables je n’ai jamais imaginé cela. Trois hommes pour une femme, cela n’arrive que dans les romans, enfin plutôt les films de cul. Ce n’est pas ce qu’une paysanne, bien élevée peut attendre. Un mari et un amant à la rigueur et encore séparément.

Cette troisième verge qui demande les caresses de ma bouche, c’est la cerise sur le gâteau, le bonus, le gros lot. Et je m’en empare comme un bien précieux, la gobant si bien que mes lèvres butent sur le pubis. Je l’emprisonne pendant que je monte et descends sur les deux bites. Elle me suit partout. Mes lèvres servent de joints et je la libère uniquement le temps de reprendre ma respiration. Par moment un des deux sexes sort de son chemin et je dois le gronder de la main pour qu’il retrouve sa voie. A chaque mouvement la pression se fait moins forte. Le plaisir monte, lentement et je le contrôle. Je veux durer le plus longtemps possible, profiter au mieux de la vigueur de mes jeunes amants.

Mais la bite que je suce se retire. Juste à temps, pour un peu elle jutait dans ma gorge. Salaud de sida qui nous empêche de profiter de la semence d’un inconnu. De mon temps… Il crache sur mon visage et je sens son sperme s’écraser sur mes joues et mon front. Sacré vigueur. Je me retiens de récupérer le précieux liquide pour le déguster. Merde, il faut que je me contrôle.

Me contrôler, c’est facile à dire. Mes amants annoncent leur plaisir par des mouvements désordonnés. Au moins avec les capotes il n’est pas nécessaire de se surveiller. J’accélère. Encore…. Encore… Super, c’est super…Je viens….Il vient… Le voila… Orgasme multiple… Du con et du cul…Nirvana. Katmandou. Dix ans au moins que je n’ai pas jouis si fort. Piqure de rappel.

Je m’effondre. Une seule pensée. Recommencer. Surtout ne pas retomber dans le quotidien. Retrouver sa sexualité d’avant. Merci à vous les jeunes pour ce retour en arrière. Vous aussi semblez satisfait de la vieille, celle de vingt ans votre aînée.

Ils partent. Quels meilleurs compliments que ces regards et les baisers maintenant chastes mais si doux et si tendres.

Je suis seule, la tension diminue et je fais le point. Qu’est ce qui m’a pris de me laisser entraîner dans cette sinécure. J’ai passé l’âge des folies. Mais une petite voix me rappelle. Tu n’as pas aimé? Ils t’ont forcée? Tu n’as pas pris ton pied comme depuis si longtemps? Souvent tu penses que ton mari va voir ailleurs et que toi tu ne récolte que les restes? Pour une fois tu t’es libérée. Les aventures c’est aussi pour toi. Trois hommes, d’accord, c’est beaucoup, mais rapporté à toutes ces années ce n’est que peanuts. Mais oui, profite. La vieillesse vient vite, autant dans la tête que dans le corps. C’est décidé, demain je les rappelle. Je veux qu’ils me prennent encore, qu’ils me fassent jouir, gémir, jusqu’à ce que la fatigue me libère.

C’est la femme qui m’appelle le lendemain avant même que je me décide à téléphoner.
- Ce soir nous avons prévu d’aller en boite à Montpellier. Ce sera une soirée masquée. Vous venez?
- C’est gentil, mais les boites de maintenant ne sont pas ma tasse de thé. Musique trop forte, trop rythmée. Et j’ajoute pour montrer que je ne suis tout de même pas trop “has been”. David Guetta n’est pas mon auteur favori.

Petit rire de l’autre coté.
- Non, non. Ce n’est pas vraiment une boite. En réalité c’est un club.
Et après un long silence.
- Un club pour adulte libérés. Vous voyez ce que je veux dire?
Bien sur que je comprends. Une boite libertine ou les couples s’échangent et s’isolent pour baiser.
Elle insiste.
- C’est très sympa comme endroit. Cela devrait vous plaire et si ce n’est pas le cas, personne ne vous importunera.
Elle est vraiment très convaincante et balaye chacune de mes objections.

En réalité nous sommes partis en milieu d’après-midi pour trouver un magasin de déguisement ouvert. J’ai juste eu le temps d’annuler un rendez-vous et de faire un grand ménage dans ma toison. La minette de la femme m’avait laissé un souvenir, à la fois de douceur et de liberté. Au fait elle s’appelle Clémentine. Femme fruit, ton abricot m’a déjà donné un aperçu de ton jus.

J’ai choisi le masque de Catwoman. Clémentine dit qu’il me va parfaitement et qu’il semble moulé sur mon visage, surtout après qu’elle ait souligné mes lèvres d’un rouge éclatant. Surtout c’est un déguisement très efficace, il recouvre tout le haut de la tête jusqu’à la base du nez. On ne sait jamais qui peut être présent à cette soirée et je ne veux pas que quelqu’un puisse me reconnaitre derrière un simple loup, magnifique en l’occurrence, comme celui de mon amie, mais qui souligne plus qu’il ne cache le visage.

Pour attendre l’heure propice, ne pas être les premiers mais pas trop tard non plus, pour être sur de pouvoir entrer, nous dinons dans un petit restau sympa. Je reconnais que j’ai poussé un peu sur l’alcool, pour vaincre cette boule qui me prend au ventre. Doucement il fait son effet et c’est sans appréhension que je passe la barrière des videurs. Une femme seule est toujours la bienvenue.

Gentiment mon amie s’est proposée pour me faire visiter et m’accompagner, au moins au début, jusqu’à ce que je me sente à l’aise. Je ne pense pas être trop en retard sur mon temps, ni particulièrement rigide, mais jamais je n’aurais pensé que des lieux pareils existaient. Bien sur j’en connaissais l’existence, qui d’ailleurs peut l’ignorer avec les frasques du dernier directeur homme du FMI. Mais là, chapeau.

D’abord c’est très grand, pas seulement par le bar et la piste de danse, mais aussi par toutes ses pièces qu’un labyrinthe de couloirs desserre. Par la population aussi. Je ne sais pourquoi, je pensais que surtout les couples d’un certain âge, fréquentaient ce genre d’établissement. Pas du tout, on trouve de tout. Jeunes, moins jeunes, blancs, noirs, jaune, une vraie tour de Babel. Mais une tour ou le seul langage utilisé est celui de l’érotisme et de la sexualité. Pour rester dans les clichés bibliques, Sodome et Gomorrhe se sont recréés dans ce lieu. On rit, on danse, on boit. Le couple hétéro semble presque une espèce en voie de disparition. Les jeux à trois, quatre sont légions. Beaucoup de couple de femmes. Quelques couples d’hommes. Personne ne s’offusque ou ne proteste. Tout semble naturel.

Le bar et la piste de danse, c’est quelque chose! On se trémousse, habillé, en petite tenue, nu et on regarde les filles se démener dans des cages en simulant des caresses et des possessions. Clémentine me propose de faire une pause au bar, le temps de regarder et de s’en jeter un petit. Ce n’est pas de refus, car il fait assez chaud. Aussitôt les invitations pleuvent aussi bien pour elle que pour moi et je ne suis pas peu fière de ces reconnaissances implicites de ma beauté. Il faut dire que mon amie a aussi participé au choix de ma tenue. Elle m’a fortement incitée à acheter quelque chose à Montpellier car, de son propre avis, je faisais “trop froide” avec ce que j’avais pourtant sélectionné avec soins. J’ai échappé à la robe “dentelle” qui ne cachait rien et faisait trop ” pute” à mon gout. Non, j’ai accepté cette robe noire assez simple mais moulante avec un col ajouré et un dos nu. Je la trouvais un peu courte mais il faut bien reconnaitre que ma silhouette me plaisait. Évidemment pas de place pour un soutif et la vendeuse m’a proposé un string pour éviter les traces disgracieuses.

Nous avons accepté certaines des invitations, mais sans vraiment, surtout moi, me sentir prête, malgré les compliments et les douces caresses de mes partenaires. Et puis, un couple s’est avancé vers nous. La femme invite Clémentine alors que l’homme fait de même avec moi. Dés les premières secondes j’ai sentis une chaleur au bas des reins. Alors je me suis comportée avec une audace que je ne m’imaginais pas. Mon bas ventre se frotte honteusement contre le sexe de l’homme pour tester sa résistance. Il est vaincu dés les premières escarmouches. Une belle raideur marque son intérêt.

Clémentine qui me surveille d’un œil comprend que je suis en main. Sa partenaire semble aussi sensible à ses charmes. Un regard et nous entraînons nos conquêtes dans le dédale des couloirs. Toutes les pièces sont déjà bien occupées. Une enfin, presque libre. Juste deux hommes qui jouent à la bête à deux dos et se sucent mutuellement. L’autre lit nous accueille. La valse des vêtements se danse à quatre mains. Il m’aide à faire glisser ma robe par le haut tout en prenant bien soin de protéger mon masque et ma coiffure. Parfait gentleman. Pour lui c’est plus facile et je détache avec gourmandise la ceinture et le zip du pantalon. C’est un peu rapide mais il y a urgence.
Déjà les deux femmes font la découverte de leur corps. Je réalise que dans cette pièce se trouve toutes les nuances sexuelles qui auront bientôt droit au mariage pour tous. Pour ma part je fais dans le classique, la fellation. Bientôt la pièce laisse entendre le bruit qui s’échappe des lèvres suceuses. Les deux homos ne sont pas en reste. Les bites luisent dans la lumière tamisée. Mon partenaire grogne et m’encourage. Mais j’ai envie de me faire mettre. Vite, très vite pour éteindre le feu.

Je le pousse sur le lit, cherche des yeux la protection obligatoire, posée parmi d’autres sur un coin de table et la déroule sur la verge tendue et ferme. Maintenant c’est facile, je l’enjambe tournant le dos à mon partenaire et mon fourreau reçoit son premier cadeau de la soirée. Car je ne doute pas que ce ne soit qu’un début. Tout est permis. Il entre facilement, mes fesses viennent tout de suite au contact. C’est bon de la sentir en moi, cette bite dont le propriétaire m’était inconnu une heure avant. Je comprends maintenant ce gout de l’échange, la recherche du partenaire nouveau, tout ce mystère qui annonce des orgasmes plus forts.

Pendant ce temps je vois que les homos ont bougés et qu’un des deux se fait prendre en levrette par l’autre. Finalement la différence n’est pas flagrante avec nous. Je les regarde pendant que je me baise doucement sur la queue de mon amant d’un soir. D’ailleurs celui qui encule l’autre et le branle en même temps jette des regards dans notre direction. Son amant gémit sous ses caresses et l’encourage par des petits “oui” qui rythme la sodomie. C’est étrange mais moi aussi je me sens entraînée par ses cris. C’est beau aussi deux hommes qui baisent.

Une idée traverse mon esprit. Une idée folle. Une idée qui, deux jours avant, je n’aurais même pas effleurée. Tant pis je me lance.

Je me dégage et entraîne mon amant sur le lit d’à coté. Les deux hommes nous suivent des yeux mais n’arrêtent pas leur enculade. Moi aussi je m’installe en levrette, et, comme la pire des salopes, j’écarte mes fesses pour clairement montrer le chemin. Mon amant m’encule avec un plaisir affiché et ne peut pas se retenir de dire.
- Quel cul.
C’est vrai que je sens sa bite passer le chemin de l’anus avec une facilité qui m’étonne moi-même. Attention je suis entrain de virer à la nymphomane. Tant pis j’ai trop de retard à rattraper. Mon amant s’en donne à cœur joie et ne se prive pas d’aller et venir, sortir puis rentrer dans mon cul que je devine ouvert pour lui;
C’est bon, très bon. L’homme à coté de moi que son ami encule aussi me regarde. Nos visages sont si près que nous pourrions nous embrasser. Nos regards se croisent. Son plaisir vient, je le vois. Plaisir du cul, plaisir d’éjaculer dans la main de son amant. Moi aussi je sens que le plaisir monte, monte. Nous continuons de nous suivre du regard, complices dans le plaisir, dans la folie du moment. Ses yeux verts sont troubles. Il a un beau regard, des sourcils bien taillés, des cils longs, un peu comme mon mari.
La jouissance est si forte que je ne pense plus qu’a moi. Mon amant est résistant et il continue encore bien après mon premier orgasme. Enfin il jouit. Mélange de secousses et de grognements. Il ne manque que de sentir le sperme chaud inonder mon conduit.
Lorsque je reprends pieds, l’homme à coté de moi s’est redressé et va quitter le lit. Je remarque à cet instant que sa cuisse est marquée par une large cicatrice, comme… Mon dieu, non… Comme mon mari qui a la même, séquelle d’une chute de moto de sa jeunesse, d’un temps où la chirurgie ne savait pas encore minimiser les traces des opérations. Et ce grain de beauté sur la fesse… Ce petit ventre, objet de taquineries de ma part… Il s’éloigne Même démarche… Même… Tout… Pas de doute, c’est Jean-Louis, mon mari qui s’est fait enculé, là, juste à coté de moi. Heureusement il ne m’a pas reconnue.
Je suis effondrée. Françoise reste avec moi, nous sommes seules. Je prétexte un plaisir trop fort, un orgasme dévastateur. Elle me charrie. Je lui conseille de me laisser un instant.
- Va, je reste un peu. Rendez-vous au bar. Je te rejoins bientôt.

Mes pensées se bousculent. Que faire. Aller le voir et… Jamais il ne voudra croire que c’est ma première fois. Non, ma décision est prise. Je ne fais rien, je ne dis rien, ce soir. Je comprends maintenant pourquoi il me délaissait. Certainement qu’il avait envie d’essayer autre chose. Il n’a pas du oser me demander, mais pourquoi? Je suis peut être fautive de ne pas l’avoir compris. Mais tout va changer.

D’abord je vais le séduire. Oublier que c’est mon mari. Nouveaux dessous, nouvelles robes, plus sexy, plus fun. Je vais aussi lui préparer des plats plus épicés. Faire la chatte, minauder, aller le titiller.

Aussi réinventer nos façons de faire l’amour. Sortir des habitudes, du lit, de la chambre. Retourner dans la nature, me faire prendre contre un arbre, sur la banquette arrière, le sucer à lui vider les couilles.
Pourquoi ne pas retrouver ou acheter de nouveaux sextoys. Profiter pour commander un double gode et s’il le faut, faire l’andouille en prétextant que c’est une erreur. Tester son anus avec un doigt pendant que je le pompe.
Et surtout parler de cette maison d’hôtes que la rumeur dit “légère”. Parler de jeunes clients qui m’auraient fait des propositions. Le rendre jaloux. Parler de sexes durs qui sortent du slip alors que je les masse. Amener discrètement le sujet des clubs, par exemple en profitant de l’émission d’une chaîne TNT qui passe le vendredi soir.

J’établis des plans, échafaude des scénarios. Voila je suis à nouveau calme, zen. De penser à tout ce que cela implique me donne déjà des idées. Je vais rejoindre Clémentine. D’autres hommes attendent. Une femme peut-être. Je vais la rejoindre. Quelqu’un entre dans la pièce. C’est lui. Il m’accoste.
- Bonsoir. J’ai bien aimé votre initiative tout à l’heure. J’ai aimé votre présence à mes cotés. Et vous? Cela vous a excité?

Je ne peux pas répondre. Ma voix me trahirait. Je hoche de la tête. Il prend cela pour un accord, une invitation. Il s’approche. Son corps se colle au mien. Ses lèvres s’emparent des miennes. Il m’enlace de ses bras puissants. Cela fait une éternité qu’il ne m’a pas embrassée. C’est bon, sa langue joue avec la mienne. Petit à petit je sens sa verge se durcir. Ses mains me caressent. Ma poitrine, mon ventre, ma chatte, mes fesses. Il fait le tour comme on fait le tour d’une nouvelle maîtresse. Il ne sait pas que c’est moi. Je me saisis de son sexe, bien vigoureux maintenant. Je m’agenouille devant lui.

Je vais le sucer. Je vais le pomper. Il va me faire jouir. Je vais glisser mes doigts dans son cul que j’ai vu envahi par la bite d’un homme.

Et après? Vais-je me découvrir? Vais-je lui montrer qu’il vient de séduire sa femme et non pas une inconnue mystérieuse?

Après? On verra… Ma bouche l’absorbe… Il me caresse les seins…… Coquin

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