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Aimée sous les étoiles filantes
C’était la nuit des étoiles… je ne me souviens plus trop bien de la date mais ce devait être une soirée du mois d’août.
J’étais partie avec mon compagnon de l’époque observer les étoiles filantes. Nous sommes arrivés au sommet d’une colline et avons arpenté le sentier dans le noir… afin de trouver un endroit plat où disposer nos couvertures et duvets.
Nous avons fini par trouver et nous sommes allongés, bien au chaud, l’un contre l’autre, main dans la main, à contempler l’immensité et à faire de nombreux vœux de bonheur quand une jolie traînée filante se déplaçait dans le ciel.
J’ai senti soudain les mains de mon ami se glisser sous mon pull pour caresser ma peau chaude et douce… tendre. J’ai immédiatement saisi son sexe à travers l’étoffe de son jean… il avait l’air… plutôt déterminé ce membre là vu sa raideur. L’insolence et la brusquerie de mon geste ont fait émettre un soupir d’étonnement à mon partenaire. Suivit une pression plus forte de ses mains sur les agrafes de mon soutien-gorge… « Je veux libérer tes seins de toute cette dentelle qui en fait de pauvres prisonniers », ces derniers ont allègrement apprécié de se retrouver soudain en liberté et si bien traités. Les douces caresses sur leurs aréoles ont fait naître des sensations douces et impatientes au niveau de mon petit bouton que je sentais se réveiller doucement. J’ai senti mes tétons se dresser, comme avides de caresses… avides d’être mangés, sucés, dévorés…
Très vite sa bouche s’est portée sur ces fruits impatients… très vite je me suis sentie aspirée, léchée, dégustée… j’ai frémis sous la main qui pétrissait mon sein… j’ai tremblé sous les assauts répétés de sa langue sur mon autre sein… mes tétons ainsi titillés, je me liquéfiais littéralement… à certains moment, mon homme grognait de satisfaction… à d’autres ce n’était que bruits de succions et frottement de sa queue contre moi…
J’ai saisi la main de mon ami pour la glisser tout doucement entre mes cuisses. Il a empaumé mon fruit d’amour… que je sentais se gorger de sang… a fait glisser mes grandes lèvres, l’une contre l’autre… très lentement… froissant mes nymphes… je me sens couler dans sa main…
Il s’est empressé de me déshabiller entièrement pour m’allonger nue sous les étoiles.
Le fond de l’air était frais mais je n’avais absolument pas froid… Il s’est redressé et m’a saisi par les mains pour m’inviter à en faire de même.
Moi aussi je le déshabille et je l’invite à s’étendre… puis je me redresse pour le regarder :
Il est couché sur le dos… les yeux fermés, il se repose… nu sur le sac de couchage… ses attributs repose sur leur nid douillet de poils fins… je m’agenouille… sa respiration s’accélère mais il n’ouvre pas les yeux… il préfère goûter son plaisir en exacerbant ses autres sens… je me penche pour souffler doucement sur ses bourses rasées… elles s’animent… sa verge se gonfle… le gland se dessine dans la pénombre… il est beau… je ferme les yeux… je me remémore sa belle couleur rubis… légèrement plus claire au pourtour sur la couronne… et plus foncée sur le frein… ma bouche remonte vers l’extrémité de la queue en soufflant doucement… maintenant je ne souffle que sur le gland… j’attends la première petite perle de plaisir… elle est là… je sors la langue et la cueille… c’est bon, plutôt salé… moins âcre que le sperme… je lèche doucement l’extrémité du gland… j’introduis ma langue dans son méat… il gémit… je suis penché sur lui… mes mains reposent sur son corps… elles resteront passives… je ne ferai pas rouler ses testicules entre mes doigts… je sais qu’il adore cela mais c’est moi qui décide cette nuit… je n’enfoncerait pas non plus mes doigts dans son petit trou… je pose la tête doucement sur son ventre… j’aspire le gland… il a bien grossi… je le suce très lentement maintenant… pour faire durer… ma langue s’attarde sur la couronne… en fais le tour… de nombreuses fois… il halète… je veux sa semence mais sans rien faire d’autre que sucer le gland… plus tard il me prendra… il est très gros maintenant… j’ai un fruit gorgé de sang dans la bouche… je déguste son jus… il gémit encore… se cabre… explose sur ma langue… j’avale son sperme au fur et à mesure… c’est chaud… il se repose… je suce encore très doucement… je veux la dernière goutte… la plus amère… celle qui a goût de sang…
Nous nous reposons un bon moment… en silence… nous contemplons la voûte étoilée… être si peu de chose… et vivre si fort… je veux me donner maintenant… totalement… je joue doucement avec ses bourses… les fouillant, cherchant à saisir les douces amandes qui se dérobent sous mes doigts… il gémit… sa verge se gonfle… se redresse… il a atteint le point de rupture…
Puis je me mets à genoux pour m’emparer de son sexe redevenu bien dur, – Dieu que c’est beau un phallus dressé – que je parcours longuement avec ma langue. Tout doucement je souffle de l’air chaud, depuis la base jusqu’à l’extrémité, je le décalotte lentement pour poser ma langue dans le petit creux qui court le long de la base du gland. Il frémit doucement… J’engloutis doucement son gland et je le caresse tendrement du bout de la langue, que je glisse de temps en temps dans le creux du méat. Il saisit ma tête entre ses mains et la relève doucement pour m’inciter à me lever. Il plonge son regard dans le mien. J’y devine une passion intense. Il me saisit alors par la taille et me soulève. Je veux qu’il me prenne tout de suite, plus tard, il me sucera, me boira aussi…
J’écarte les cuisses et à l’aide de mes mains je le glisse tout au fond de moi très vite. Je gémis imperceptiblement, comblée d’être serrée dans des bras forts et tendres, toute remplie de lui. Il s’adonne alors à de vigoureux mouvements du bassin pour aller et venir très fort tout au fond de moi. Son pubis heurte mon bouton… provoquant des ondes de plaisir… je sens ses couilles battre contre moi à chaque poussée…
C’est terriblement excitant de faire l’amour dans l’obscurité, à la seule lueur des étoiles. Mais cette position est un peu sportive… bientôt il me pose doucement sur le sol… je me mets à 4 pattes en une position obscène que j’adore, lui présentant ma croupe arrondie et désireuse d’en connaître davantage. Il me saisit les hanches et commence par promener son pénis dans le creux de mes fesses, il effleure mon petit trou… je frémis… puis longe ma fente humide et chaude, où il l’enduit du miel chaud que je produis.
Puis sans me prévenir il me pénètre… au creux des reins… il force mon anus, doucement… douleur puis plaisir se mêlent… il s’enfonce jusqu’au fond du jardin des délices.
Je me sens pleine comme jamais… un jour sans doute, il me faudra aller plus loin… prendre une queue devant aussi… fantasme… mais pour le moment, je me sens prise… je me sens à lui, cela me suffit… Je ressens des ondes de plaisir, une houle m’emmène vers les sommets. Mais je me libère doucement de l’étreinte de mon ami et je lui propose de se mettre assis. Je m’assois sur lui… il me pénètre à nouveau et blottis l’un contre l’autre nous repartons à l’assaut du plaisir, mouvements entiers, forts, profonds… je monte et je descends sur sa verge… il coulisse en moi, me remplit pleinement…
Il jouit avant moi et de l’entendre crier de plaisir me fait partir moi aussi vers des hauteurs insoupçonnées. Je m’allonge, épuisée et heureuse… il pose sa tête entre mes jambes puis se met à me lécher doucement. Il écarte mes lèvres avec sa langue… lape nos jus mêlés… il aime boire ainsi son propre sperme mêlé de mes sécrétions les plus intimes… il finit pas téter mon petit bouton… il prend tout son temps le salaud… sa langue va et vient… furète… pénètre… sa langue, sa langue… j’ouvre les yeux… je vois les étoiles…
Il pose son front sur mon mont de vénus. Descend en le frottant légèrement. Redresse la tête et remonte. Frotte avec son nez ; ma vulve est humide de nos liquides et chaude.
Il remonte très lentement en appuyant le nez juste à l’endroit où il devine que les grandes lèvres se rencontrent. Il appuie ; comme pour les séparer ; je gémis doucement ; pression sur le clitoris ; je gémis plus fort.
Avec sa langue, il sépare les deux grandes lèvres qui ne demandent qu’à s’ouvrir et lèche les petites lèvres que j’ai très discrètes, comme à peine dessinées.
Il lèche le périnée puis plus bas… il effleure mon anus enflammé… mais il ne s’attarde pas trop. Je bouge au rythme de ses caresses. Il lèche le clitoris. Il mord. J’explose. Supernova…
Soudain la fraîcheur de la nuit se rappelle à nous. Nous nous enlaçons encore plus fort en nous blottissant dans nos duvets, en attendant de reprendre nos esprits et de regagner notre maison et notre grand lit, où, lui tournant le dos, j’aurais le privilège de m’endormir lovée tout contre lui et à l’abri dans ses bras amoureux. Mysticriver